Dec
10th
L'entreprise organe de régulation
By Richard DELAYE
L'entreprise est aujourd'hui confrontée à un trilemme qui rend sa
mission de plus en plus floue : assurer une rentabilité aux
actionnaires, veiller au développement durable et à la gouvernance
responsable et, enfin, jouer le rôle d'une véritable variable de
l'ajustement social.
Si pallier les carences en matière d'inégalités, de promotion sociale est le lot quotidien de l'entreprise, plus que jamais, on demande au chef d'entreprise d'incarner le père, le frère, l'autorité qui, par définition, autorise et fixe un cadre précis. Dans un travail de recherche réalisé en 2006, nous avions démontré que 34 % de la réussite des jeunes était expliquée par l'appartenance à un cadre, c'est dire combien cette composante est importante. Mais comment ce cadre peut-il être matérialisé dans l'entreprise ?
Outre le lien intergénérationnel qui doit favoriser les échanges et les transferts de savoirs, bon nombre de critères afférents au cadre peuvent participer au renforcement du pacte social de l'entreprise. Ce dernier repose donc sur sa capacité à relier les femmes et les hommes qui la composent, tout en veillant à ce qu'une harmonie organisationnelle soit respectée.
Cela passe par la contribution de chacun à un intérêt commun dans un souci d'équité. Dans une société en perte de repères, contrat social, éthique et gouvernance trouvent écho dans le sacré. Un sacré qui a malheureusement été banalisé par une société en recherche parmanente d'homogénéité et de lissage des différences et de laïcité. Cependant, rites et mythes sont de retour et le manager, outre ses qualités de gestionnaire doit désormais également être un véritable porteur de sens et d'une exemplarité sans faille s'il veut être reconnu par ses pairs mais surtout par ses collaborateurs.
Former, éduquer et responsabiliser, voilà les missions qui sont désormais confiées à l'entreprise, reste maintenant à s'interroger sur sa capacité à les assumer... dans 41 jours à l'Atelier PICASSO.
Ce thème sera également au centre d'un débat organisé par PROPEDIA, le centre de recherche d'IGS, le 17 décembre au campus PARODI de 9h à 18h. Inscriptions www.oedb.fr
Si pallier les carences en matière d'inégalités, de promotion sociale est le lot quotidien de l'entreprise, plus que jamais, on demande au chef d'entreprise d'incarner le père, le frère, l'autorité qui, par définition, autorise et fixe un cadre précis. Dans un travail de recherche réalisé en 2006, nous avions démontré que 34 % de la réussite des jeunes était expliquée par l'appartenance à un cadre, c'est dire combien cette composante est importante. Mais comment ce cadre peut-il être matérialisé dans l'entreprise ?
Outre le lien intergénérationnel qui doit favoriser les échanges et les transferts de savoirs, bon nombre de critères afférents au cadre peuvent participer au renforcement du pacte social de l'entreprise. Ce dernier repose donc sur sa capacité à relier les femmes et les hommes qui la composent, tout en veillant à ce qu'une harmonie organisationnelle soit respectée.
Cela passe par la contribution de chacun à un intérêt commun dans un souci d'équité. Dans une société en perte de repères, contrat social, éthique et gouvernance trouvent écho dans le sacré. Un sacré qui a malheureusement été banalisé par une société en recherche parmanente d'homogénéité et de lissage des différences et de laïcité. Cependant, rites et mythes sont de retour et le manager, outre ses qualités de gestionnaire doit désormais également être un véritable porteur de sens et d'une exemplarité sans faille s'il veut être reconnu par ses pairs mais surtout par ses collaborateurs.
Former, éduquer et responsabiliser, voilà les missions qui sont désormais confiées à l'entreprise, reste maintenant à s'interroger sur sa capacité à les assumer... dans 41 jours à l'Atelier PICASSO.
Ce thème sera également au centre d'un débat organisé par PROPEDIA, le centre de recherche d'IGS, le 17 décembre au campus PARODI de 9h à 18h. Inscriptions www.oedb.fr
Oct
16th
Le burnout, un mal masqué... il faut le SAVOIR pour contruire les futurs salariés
By Richard DELAYE
« L’épuisement professionnel, plus communément appelé Burnout (BO) semble être « la maladie professionnelle » du 21ème siècle. Cependant, si à ce jour nous commençons à en cerner les contours visibles, ce syndrome est en pleine mutation. S’il ne touche plus les mêmes populations et se manifeste différemment, il garde une activité invisible qui affecte in fine le manager qui en est touché.
Le burnout est une réalité d'aujourd'hui, l'actualité est là pour nous le rappeler. L'ignorer, c'est avant tout compromettre les futurs des salariés mais également ceux de l'entreprise.
Si la suite de cet article vous intéresse, n'hésitez-pas à me contacter, r.delaye.dgcnetwork@gmail.com
Bonne journée
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